15/10/2026
Ne confondez plus Architecte d’intérieur et Décorateur (et évitez le désastre, ras le bol de ces diplômés en décoration d'intérieur ou autre personnes, qui se font passer pour des architectes d'intérieur)
1. Comment vérifier les compétences de son professionnel ?
• Le diplôme : Contrairement au titre de « Décorateur » qui est libre d'accès, le titre d'Architecte d'intérieur s'appuie sur une formation spécifique (généralement de niveau Bac+4 ou Bac+5). Vous pouvez inviter vos lecteurs à vérifier si le professionnel est reconnu par des organismes comme le CFAI (Conseil Français des Architectes d'Intérieur) ou possède un diplôme d'écoles reconnues.
• Le statut juridique : Un simple coup d'œil sur des plateformes comme Societe.com ou Verif.com avec le numéro SIRET permet de vérifier l'ancienneté et l'activité réelle de l'entreprise (comme vos 14 ans d'expérience à votre compte !).
2. Les risques réels en cas de problème sur le chantier
C'est le point central de votre alerte. En cas de sinistre (mur porteur fragilisé, infiltration, défaut de structure), les conséquences pour le client particulier sont lourdes si le prestataire n'est pas qualifié :
• Le défaut d'assurance Décennale : Un décorateur n'a pas l'obligation (ni souvent la possibilité) de souscrire à une assurance décennale pour des travaux de structure. Si un problème survient, le client doit payer les réparations de sa poche.
• Le refus d'indemnisation par l'assurance du client : En cas de sinistre, l'assurance habitation du client peut refuser de couvrir les dégâts s'il est prouvé que les travaux ont été dirigés par une personne non habilitée ou non assurée pour ce type d'acte.
• La responsabilité pénale et civile : En cas d'accident grave sur le chantier ou de non-respect des règles d'urbanisme, le propriétaire peut être poursuivi.
Eric Viale Diplôme obtenu en 2007 (bientôt 20 ans d'expertise technique et esthétique).
• Moninstallation depuis 2012, gage de stabilité, de sérieux et d'un réseau d'artisans fiables et assurés.